
Le Blackberry est une technologie novatrice qui réunit en quelque sorte en un seul appareil les fonctions d’un téléphone portable et d’un ordinateur, avec en plus l’intégration d’un Gps en son sein.
Grâce au Blackberry, il est ainsi possible d’envoyer et de recevoir ses courriers électroniques en temps réel, sans besoin de se connecter à Internet, et ce, simplement en utilisant son téléphone.
Par le biais du mode push, une technique de compression hyper-efficace, la taille des messages mais aussi des pièces jointes est fortement réduite, ce qui facilite la synchronisation entre le serveur de messagerie électronique utilisé et le flux des e-mails entrants et sortants.
Cette compression permet une célérité accrue et contribue à une meilleure efficacité professionnelle du possesseur d’un Blackberry. Cette nouvelle technologie s’adresse de ce fait tout autant aux particuliers qu’aux entreprises.


La solution Blackberry a été mise au point par la compagnie canadienne Research In Motion ou RIM.
Cette société a introduit ses propres fabrications sur le marché mais désormais, d’autres marques ont aussi rejoint la course à la concurrence pour ne citer que Nokia, Siemens ou encore Motorolla, côté fabricants de téléphone portable. Microsoft et Apple se sont également mis de la partie.
Certaines de ces compagnies ont développé des techniques apparentées au Blackberry, qui sont tantôt concurrentes, tantôt complémentaires. C’est le cas par exemple pour Microsoft Exchange, Novell GroupeWise, Lotus Domino ou encore Windows Mobile.
Le téléphone Siemens SK65 a, quant à lui, intégré la technologie Blackberry dans son fonctionnement.


Le choix du type de Blackberry doit être adapté à l’usage qu’on escompte en faire.
Ainsi, les entreprises qui souhaitent intégrer la technologie Blackberry dans leur environnement professionnel vont par exemple devoir souscrire à une licence dont le prix varie en fonction de l’étendue du parc d’utilisateurs.
Néanmoins, avant de s’engager, il importe de savoir que les serveurs par lesquels transitent les messages ne sont pas sécurisés.
L’utilisateur ne jouit donc pas d’une garantie à 100 % que les informations véhiculées dans ces messages ne puissent être visionnées par une tierce personne.
